Solution de sauvegarde informatique : 5 critères essentiels pour bien choisir
- septembre 23, 2026
- 11 minutes
Une perte de données, ça n’arrive pas qu’aux autres. Et la bonne nouvelle, c’est qu’une stratégie de sauvegarde solide permet d’éviter le pire, à condition de choisir un outil réellement adapté à ses besoins.
Ces 5 critères s’adressent à toute entreprise qui cherche à protéger ses données. Ils sont particulièrement utiles si vous êtes revendeur IT et que vous devez choisir un outil à déployer et à administrer pour plusieurs clients à la fois : dans ce cas, chaque critère prend une dimension supplémentaire, que nous détaillons au fil de l’article.
Pourquoi choisir une solution de sauvegarde informatique ?
Avant de rentrer dans le détail des critères, un rapide rappel peut vous être utile pour sensibiliser vos clients. La perte de données n’est pas un risque théorique, et les cyberattaques sont loin d’en être la seule cause.
- Incendies : en France, un important incendie de stock industriel se déclare tous les 3 jours, et l'incendie représente 38 % des sinistres en entrepôt.
- Erreurs humaines et fuites de données : en 2025, 6 167 violations de données ont été notifiées à la CNIL, soit environ 24 fuites par jour. Les erreurs humaines internes représenteraient entre 18 et 27 % de ces violations.
- Cyberattaques et ransomware : 48 % des victimes de rançongiciels en France sont des TPE/PME. Le coût moyen d'une attaque atteint 466 000 €, et 60 % des entreprises touchées cesseraient leur activité dans les 18 mois.
Ce sont des arguments utiles à avoir en tête, notamment si vous devez sensibiliser une direction ou des clients : ils permettent de faire de la sauvegarde un sujet business plutôt qu’une simple ligne technique.
5 critères pour choisir une solution de sauvegarde informatique
Effectuer une sauvegarde sans tester sa restauration revient à supposer que les données seront récupérables le jour où elles seront nécessaires. Or, plusieurs problèmes peuvent compromettre une reprise : sauvegarde incomplète, fichier corrompu, mauvaise configuration, dépendance logicielle ou délai de restauration trop importants.
Premier critère, et probablement l’un des plus importants : la sécurité de vos sauvegardes.
Une solution de sauvegarde informatique doit permettre de protéger vos données aussi bien pendant leur transfert que lorsqu’elles sont stockées. Vérifiez notamment les mécanismes de chiffrement proposés et les mesures mises en place pour empêcher un accès non autorisé à vos sauvegardes.
Autre point à regarder : la stratégie de sauvegarde. La règle 3-2-1-1-0, notamment recommandée par l’ANSSI, constitue une bonne référence pour limiter les risques :
3 copies
de chaque donnée importante
À retenir : une seule copie ne protège de rien. C'est la combinaison des cinq principes, multiplicité, diversité des supports, externalisation, mise hors ligne et vérification, qui garantit une restauration fiable, même en cas d'incendie, d'erreur humaine ou de ransomware.
L’objectif est simple : même si votre environnement principal est compromis, vous devez pouvoir compter sur une copie fiable de vos données.
Mise en situation : un revendeur IT qui gère l’infrastructure de plusieurs PME clientes est confronté à un ransomware chez l’une d’elles, un vendredi soir. Grâce à la copie immuable hors ligne, ses équipes peuvent restaurer les fichiers sans négocier avec les attaquants.
Où sont réellement hébergées les données ?
C’est une question qu’il faut pouvoir documenter précisément, en particulier pour les données sensibles de type santé.
Privilégiez une solution qui vous permet de savoir dans quel pays et dans quelles conditions les données sont hébergées. Un hébergement en France peut être un vrai argument différenciant auprès d’entreprises qui cherchent à limiter leur dépendance à des infrastructures situées hors de l’Union européenne (c’est aussi de plus en plus fréquent dans les appels d’offres publics).
Pensez aussi à vérifier qui peut accéder aux données et dans quel cadre : la localisation seule ne suffit pas toujours.
Une solution peut être très performante sur le papier, mais si elle est compliquée à déployer ou à administrer au quotidien, elle devient vite une contrainte. Et si vous gérez plusieurs clients simultanément, la simplicité d’administration n’est plus un confort : c’est ce qui détermine si l’outil reste utilisable quotidiennement.
Quelques questions à se poser avant de choisir :
- La prise en main de l'outil est-elle simple ?
- Peut-on configurer et superviser plusieurs environnements (ou plusieurs clients) depuis une seule interface ?
- Les alertes et les rapports sont-ils suffisamment clairs pour anticiper un incident ?
- La solution peut-elle s'intégrer à l'environnement existant (API, outils déjà utilisés) ?
- Existe-t-il une option de personnalisation à sa propre image (marque blanche), utile pour les revendeurs qui présentent l'outil à leurs clients ?
- La restauration des données est-elle performante (rapidité, intégrité, simplicité) ?
Selon l’activité et les données manipulées, certaines contraintes réglementaires entrent en jeu. C’est notamment le cas pour les données de santé : il peut alors être nécessaire de s’orienter vers une solution répondant aux exigences de l’hébergement de données de santé (HDS).
Plus largement, vérifiez les engagements du fournisseur concernant la protection, le stockage, le traitement et la conservation des données. La question à se poser : la solution est-elle compatible avec les obligations réglementaires de mon secteur ou de celui de mon client ?
Mise en situation : un revendeur IT qui accompagne des cabinets médicaux doit vérifier systématiquement, avant de signer avec un nouveau fournisseur, que la solution répond aux exigences HDS. Il s’agit d’un prérequis non négociable pour ce type de client, et un argument qui rassure immédiatement les prospects du secteur santé.
Dernier critère, et pas des moindres : pouvoir tester la solution avant de s’engager.
Une démonstration produit permet de découvrir les fonctionnalités d’un outil, mais l’environnement présenté lors d’une démo ne correspond pas toujours à la réalité du terrain. Les infrastructures, les contraintes techniques et les usages varient d’une entreprise à l’autre. L’idéal est donc de tester la solution directement dans ses propres conditions pour vérifier :
- la facilité de déploiement ;
- les performances des sauvegardes ;
- la compatibilité avec votre environnement et/ou celui de vos clients;
- la simplicité de supervision multi-clients ;
- la vitesse et la fiabilité de restauration
C’est aussi l’occasion d’identifier d’éventuelles difficultés avant de généraliser le déploiement.
Conseil de l'expert 💡
Avant vos rendez-vous avec des éditeurs de sauvegarde, établissez un cahier des charges. Il doit être basé sur les besoins réels de votre parc client : quelles données sauvegarder, quels environnements, quelle fréquence, quels objectifs de restauration, quelles contraintes réglementaires par secteur, quel niveau de supervision attendu. Vous pourrez ainsi comparer les solutions sur des critères concrets, plutôt qu’en fonction des seules fonctionnalités présentées en démo.
Passer de la théorie à la pratique avec Arx One Backup
Ces 5 critères vous les retrouvez chez Arx One Backup. Et pour vous faire votre propre avis, rien de mieux que tester la solution directement dans votre environnement, avant de vous engager (ou de la proposer à vos clients, pour les revendeurs).
Vous pourrez ainsi vérifier concrètement son fonctionnement, sa facilité d’administration, et son adéquation avec vos exigences de sécurité, de souveraineté et de conformité, sans vous fier uniquement à une démonstration commerciale.
Les petits + que nos partenaires apprécient particulièrement avec Arx One Backup :
- La marque blanche : en tant que partenaire, vous personnalisez Arx One Backup à votre image. Une expérience alignée avec votre marque, qui rassure vos clients dans l'adoption de la solution.
- L'automatisation par stratégie : nos stratégies d'industrialisation permettent d'automatiser l'intégralité du paramétrage (fréquence des sauvegardes, exclusions par défaut, etc.). Vos sauvegardes restent alignées avec vos engagements contractuels, sans effort supplémentaire.
- Une interface centralisée : pilotez toutes vos sauvegardes, ou celles de tous vos clients, depuis une plateforme unique, moderne et intuitive, à distance et sans multiplier les outils.
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FAQ - Vos questions à propos des tests de restauration
Quels sont les principaux objectifs d'un test de restauration ?
Le principal objectif est de vérifier qu’une sauvegarde informatique peut réellement être utilisée pour récupérer des données, des applications ou des systèmes après un incident. Cette étape permet de valider concrètement les capacités de recovery de l’entreprise et de s’assurer que les données pourront être remises à disposition lorsque cela est nécessaire.
Le test permet également de mesurer le temps nécessaire à la restauration, de vérifier l’intégrité des données et de contrôler le respect des objectifs RPO et RTO. Il permet ainsi d’identifier les faiblesses du plan de reprise d’activité avant qu’une situation critique ne se produise, notamment en cas de perte de données ou de sinistre.
Combien de temps doit durer un test de restauration ?
Il n’existe pas de durée universelle. Le temps dépend du volume de données, du type de restauration, de l’infrastructure, des applications concernées et des objectifs RTO de l’entreprise. Une sauvegarde complète peut par exemple nécessiter davantage de temps qu’une sauvegarde incrémentale, selon le volume à récupérer.
L’essentiel est de mesurer précisément le temps de sauvegarde et de restauration nécessaire à chaque étape et de comparer le résultat aux délais prévus. Un test réussi doit permettre de déterminer si la capacité de restauration correspond réellement aux besoins métier.
Quelle est l'importance du feedback client dans un test de restauration ?
Le feedback client peut révéler des problèmes qui ne sont pas visibles dans les indicateurs purement techniques. Une application peut être considérée comme restaurée alors qu’un utilisateur rencontre encore des difficultés pour accéder à certaines fonctionnalités ou données.
Les retours permettent donc d’évaluer l’expérience réelle après la reprise et d’orienter les améliorations à apporter au processus de sauvegarde et de récupération.
Quelle est la méthode de sauvegarde la plus fiable ?
Il n’existe pas une méthode unique qui soit la plus fiable pour toutes les organisations. La meilleure stratégie dépend du volume de données, du niveau de sécurité recherché, des contraintes de l’entreprise, du budget et des objectifs de reprise.
Une stratégie de sauvegarde robuste combine généralement plusieurs mécanismes de protection, différents points de sauvegarde et des sauvegardes fréquentes. Selon les besoins, l’entreprise peut notamment s’appuyer sur une sauvegarde automatique, une sauvegarde locale ou une sauvegarde externalisée, avec des données stockées sur un environnement distant.
Le chiffrement des données et la réplication peuvent également renforcer la protection des informations sauvegardées. Les entreprises peuvent ainsi disposer de plusieurs copies de sauvegarde et limiter les risques liés à une défaillance de leur infrastructure principale.
Dans tous les cas, la sauvegarde et restauration doivent être pensées ensemble. Une sauvegarde qui n’a jamais été testée ne permet pas de garantir, à elle seule, la continuité de l’activité.
Premier critère, et probablement l’un des plus importants : la sécurité de vos sauvegardes.
Une solution de sauvegarde informatique doit permettre de protéger vos données aussi bien pendant leur transfert que lorsqu’elles sont stockées. Vérifiez notamment les mécanismes de chiffrement proposés et les mesures mises en place pour empêcher un accès non autorisé à vos sauvegardes.
Autre point à regarder : la stratégie de sauvegarde. La règle 3-2-1-1-0, notamment recommandée par l’ANSSI, constitue une bonne référence pour limiter les risques :
3 copies
de chaque donnée importante
À retenir : une seule copie ne protège de rien. C'est la combinaison des cinq principes, multiplicité, diversité des supports, externalisation, mise hors ligne et vérification, qui garantit une restauration fiable, même en cas d'incendie, d'erreur humaine ou de ransomware.
L’objectif est simple : même si votre environnement principal est compromis, vous devez pouvoir compter sur une copie fiable de vos données.
Mise en situation : un revendeur IT qui gère l’infrastructure de plusieurs PME clientes est confronté à un ransomware chez l’une d’elles, un vendredi soir. Grâce à la copie immuable hors ligne, ses équipes peuvent restaurer les fichiers sans négocier avec les attaquants.